PARHAL's profilePoète Poésie française P...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
Mon corps est fatiguéMon corps est fatigué Les membres flagellés par le sang, tout est mou, le sang est chaud, le destin des veines gonflées. Le sommeil aux yeux d’allumettes les tempes résonnent, elles cognent, les tocsins des églises sont faibles. La sueur coulera les lendemains… Son corps est fatigué. Je l’aime, aux travers des éclairs, ses orages abritent nos niches d’azur, bras emmêlés ne cherchent pas la raison. Les ressorts ondulent avec l’horizon, les yeux dans le vague, des poissons, offrande des écailles aux reflets d’argent. La sueur coulera les lendemains… Nos corps sont fatigués. Cet amour aux figures lointaines, des vents en pluie de larmes, le temps avec ses guérisons. Elle-même, l’amour ne crève pas, protection pour l’oubli de soi-même, notre aura au mitan des fontaines. Diling dong dong diling fontaine… Les corps sont cadencés. Musique entendue protège le monde, les mots sont en tempo pianissimo, la vie va trop vite à reculons. Rêves élevés sur des couches de mots, dire je t’aime, pour quelle soit soi-même, nos regards résistants à la puissance. Nos corps sont fatigués Parhal Tout droit réservé par parhal 03/07 Le bôLe beâu, Au centre de l'inconnu avec des branches brisées j'allume les petits feux. La lueur incertaine du blanc se mélange au milieu des flammes. En suie, je suis en suie, enseveli, moîte comme le noir qui s'attise sur les parois du feu. L'oeil observe le mouvement. La chaleur, le centre de l'inconnu, on brise mon coeur, on brise mon âme, avec des pics dans les reins pour faire, saigner, pour faire soupirer le mal heureux, il aime, il erre, autour de la planète. Il a le feu de l'inconnu pour chercher l'amour. L'inconnu a les pieds sur les marches tapis de bois sous les clous des fakirs sa main caressante brûle s'échappe en fumée. Il a peur l'inconnu, il a rencontré le visionnaire qui n'a pas l'oeil instinctif. Son regard étranger au sommet d'une montagne percé par les lourdeurs des nuages remplis d'averses brutales. L'inconnu entend son coeur qui ne bat jamais... Il est au labeur de la peau, la maturité il la lèche. J'ai mon arme de poète pour magnifier, le beau, l'amour. J'ai aussi l'eau pûre en verset de peau douce, j'aime la peau de la vérité, la peau de la caresse, la caresse de la vie, la seule qui m'accompagne. J'entends toutes les traces des restes, ses bouts de lave des anciens volcans. Cratère de l'ouverture de mes bras, je retombe toujours en bas, la mort m'attends, je la pousse... Je choisi l'âme pas la vie. Je suis obligé de vieillir comme un con parce que j'aime le beau le Bô.... Les visions et les imaginations sont au cirque, elles jouent des tours. Les filles n'aiment pas les cours les cordes à sauter, les mauvaises perles, en marelle de société, elles sautent à mouton pour échapper au troupeau. Les garçons ne font plus les pyramides dans les kermesses sur les pelouses vertes, On ne prend pas un homme pour un livre. Je sens que ça me pousse, la création me pousse, les vents m'emmènent, je me laisse aller, la chute sera vertigineuse, mais belle, comme le beau, le Bô du beau, L'inconnu éteint les derniers tisons, il ne rallumera jamais un autre feu ses mots partiront en fumée pour écraser les méandres de cette pollution. Je m'étouffe, je me blaxonne les poumons personne ne me klaxonne la paix je veux la paix? Les trahisons ne font plus rien elles sonnent tellement fausses dans mes pensées je les remplaçe par des fleurs, des fleurs et j'arrose, j'arrose, l'image d'un corps, la page de l'âme, désert, désert, mes dunes aux sables chauds. Parhal |
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