PARHAL's profilePoète Poésie française P...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
MARIANE DE FRANCEMariane Defrance
Eh l’ami regarde mes mains se sont tendues on a laissé nos verres vides sur les pistes de la nuit Eh l’ami regarde on s’est toujours bien entendu la main dans le dos Eh l’ami la tape amicale n’est jamais bancale la braise est dans l’œil syndical l’ami avec moi do do ré mi Sur les fleurettes des pissenlits Marianne Defrance a un gros cul les mirettes au fond de nos lits on restera des tires au cul Belle intelligence tu ressembles à ce que je pense il faut lancer la danse Eh l’ami Regardes tu limes tes ongles pour ne pas griffer mon cœur Eh L’ami Tu portes sur tes épaules les déserts de tes ennuis Eh l’ami tu verses du sable chaud tout ça par cœur par cœur Belle intelligence tu ressembles à ce que je pense il faut lancer la danse La main dans le do Eh l’ami petites escales dans nos embuscades du vin blanc des huîtres de Cancale l’ami avec moi do do ré mi Sur les fleurettes des pissenlits Marianne Defrance a un gros cul les mirettes au fond de nos lits on restera des tires au cul Ses mots défoncent les cruelles désobligeances il faut que ça danse ça danse Et l’ami tu voyages avec la plante des pieds brûlante Eh l’ami tu n’aimes pas les sillons des feux d’artifice Ses mots défoncent les cruelles désobligeances il faut que ça danse ça danse La main dans le dos do ré mi la tape amicale n’est jamais bancale la braise est dans l’œil syndical l’ami avec moi do do ré mi Sur les fleurettes des pissenlits Mariane a toujours un gros cul les mirettes au fond de nos lits on restera des tires au cul Eh L’ami tu couvres de ronce la population trop dense danse danse danse danse Eh L’ami tu partages tes femmes allumées aveuglantes Eh L’ami tu bricoles toujours avec ton joli tournevis Eh L’ami tu couvres de ronce la population trop dense il faut que ça danse La main dans le dos je parle de ce que j’ai vécu on restera des tires au cul Sur les fleurettes des pissenlits Mariane Defrance a un gros cul les mirettes au fond de nos lits on restera des tires au cul Eh l’ami regarde mes mains se sont tendues On a laissé nos verres vides sur les pistes de la nuit Eh l’ami regarde on s’est toujours bien entendu alors il faut que tu danses Les mains dans le dos je parle de ce que j’ai vécu danse danse danse danse les mains dans le dos on restera des tires au cul les mains dans le dos Marianne Defrance a un gros cul TOIT DU MONDEToit du monde
Sur le toit du monde deux hommes dansent.
Les corps dans l’espace, les jambes et les bras font une ligne droite, honneur à l’horizon.
Allongés sur le souffle de la terre, ils s’endorment à jamais.
Quand on monte sur le toit du monde, on ne revient jamais.
Sur le toit du monde deux hommes dansent...
Parhal
Tout droits réservés parParhal 2006
La fleur de ma roseLa fleur de ma rose J’ai embrassé la fleur de ma rose sur ses pétales, bise légère comme les nuages, je l’arrose, des eaux diluées de mon amour à son image, la terre n’est plus morose, sur la croisée de notre ciel, les regards filtrés par l’univers, les larmes pures du bonheur mélangent la couleur de nos yeux, le silence est sage, lianes entremêlées, souples comme le saule pleureur, le temps n’a plus d’heure. Nous marchons sur les vagues de mon océan en forme de cœur, pour pénétrer dans l’horizon, nous retrouvons notre monde, cette galaxie magique où la pensée est unique. Là, où j’embrasse les pétales de la fleur de ma rose. Extrait Nocturnes III La vie est en sommeilLa vie est en sommeil Je suis assis sur le canapé blanc, le visage mal rasé, les mèches en mauvais épis, l’abat-jour illumine ma fâcheuse face, la vie est en sommeil… Le visage coupé en deux, les rides de la haine, détruisent mes jolis rictus, la vie est en sommeil, la vie est en sommeil, je suis assis sur le canapé blanc , le miroir devant, je survole les médias qui n’ont pas le sens de mes mots. La vie est en sommeil, la vie est en sommeil, la vie est en sommeil, je n’ai plus ma lumière pour écrire… La vie est en sommeil, la vie est en sommeil, la vie est en sommeil, alors, je n’ai plus la force de me lever, je n’ai même pas envie de café, la chouette en granit me regarde pour me dire qu’il est minuit. Tous les tableaux de la société s’animent les plantes tombent, elles se fatiguent, la vie est en sommeil, la vie est en sommeil, la vie est en sommeil, c’est chouette la raison qui endort la raison, je préfère les petites marionnettes, sans raison. P.Parhal 4juin07 Pour vivre il faut dépasser la vie...Nos lutins secrets J’ai les bras ouverts vers les bleus de l’infini des couleurs d’arc en ciel pour protéger mes yeux. J’imagine que c’est trop beau, que c’est pur, qu’il coule tout le temps de l’eau fraiche, mes doigts me parlent, ils m’interpellent, donnez-nous, les caresses que l’on doit transmettre... Je frissonne rien qu’à entendre leur voix ils chantent en cœur par cœur la chanson du bonheur la chanson du bonheur Des ailes de plomb le matin c’est bon des plumes d’oie sur les papillons Sommeil de nuit aux pleines lunes c’est chaud le soleil et c’est bon, les matins où la rosée trempe ses seins dans l’herbe des escargots, Des ailes de plomb le matin c’est bon des plumes d’oie sur mon bidon réveil dans la suie aux demi-lunes c’est chaud la braise, c’est un bonbon… Ils chantent à haute-voix c'est leur cri, de la haut! de la haut! On voit les gueules de connes et de cons. Parhal à Yew Mai 2007 Main TendueMain Tendue J'ai une fleur dans la main je pose ma cigarette, elle n'est pas allumée, fumée d'ennui... Je caresse les caveaux, la bête noire est sombre son oeil dans son cul. Il n'ose même pas toucher, l'ombre, il a peur de lui-même. J' ai une cigarette dans la main, je te pose une fleur tendue... Le monde c'est l'histoire des autres je te donne ma main tendue. 05 05 07 A I de Parhal Pour elle les pas en cloche de piedles pas en cloche de pied mes chaussettes trouées l'oeil trouble est mouillé il fait lourd c'est l'orage ciel d'une couleur orangée je m'allonge sur les bruyères pour regarder les anges voler oublier tous les jours d'hier les caresses aux mains volées les pas en cloche de pied ma paume sans le baiser lèvres séchées oubliées il fait lourd c'est la rage l'enfer s'est invité, rangé, dans ma mémoire à jamais le jamais est devenu le toujours. P.PARHAL 04 05 07 Phrases de ses mainsLa ligne de la Dame Avec son oeil dans le creux de l'oreiller écoute les caresses des phrases de ses mains. Son épaule, oeil calé, sur son ventre, respiration douce des ébats amoureux. C'est le début de son sommeil. P.Parhal Tout droits réservés par Parhal 03/04/07 L'irisDepuis, la première lueur de mon iris, je brûle ses visions, elles ne sont que hallucinations. Le monde est dans le Foûtre. P.Parhal O3/04/07 Mon corps est fatiguéMon corps est fatigué Les membres flagellés par le sang, tout est mou, le sang est chaud, le destin des veines gonflées. Le sommeil aux yeux d’allumettes les tempes résonnent, elles cognent, les tocsins des églises sont faibles. La sueur coulera les lendemains… Son corps est fatigué. Je l’aime, aux travers des éclairs, ses orages abritent nos niches d’azur, bras emmêlés ne cherchent pas la raison. Les ressorts ondulent avec l’horizon, les yeux dans le vague, des poissons, offrande des écailles aux reflets d’argent. La sueur coulera les lendemains… Nos corps sont fatigués. Cet amour aux figures lointaines, des vents en pluie de larmes, le temps avec ses guérisons. Elle-même, l’amour ne crève pas, protection pour l’oubli de soi-même, notre aura au mitan des fontaines. Diling dong dong diling fontaine… Les corps sont cadencés. Musique entendue protège le monde, les mots sont en tempo pianissimo, la vie va trop vite à reculons. Rêves élevés sur des couches de mots, dire je t’aime, pour quelle soit soi-même, nos regards résistants à la puissance. Nos corps sont fatigués Parhal Tout droit réservé par parhal 03/07 Le bôLe beâu, Au centre de l'inconnu avec des branches brisées j'allume les petits feux. La lueur incertaine du blanc se mélange au milieu des flammes. En suie, je suis en suie, enseveli, moîte comme le noir qui s'attise sur les parois du feu. L'oeil observe le mouvement. La chaleur, le centre de l'inconnu, on brise mon coeur, on brise mon âme, avec des pics dans les reins pour faire, saigner, pour faire soupirer le mal heureux, il aime, il erre, autour de la planète. Il a le feu de l'inconnu pour chercher l'amour. L'inconnu a les pieds sur les marches tapis de bois sous les clous des fakirs sa main caressante brûle s'échappe en fumée. Il a peur l'inconnu, il a rencontré le visionnaire qui n'a pas l'oeil instinctif. Son regard étranger au sommet d'une montagne percé par les lourdeurs des nuages remplis d'averses brutales. L'inconnu entend son coeur qui ne bat jamais... Il est au labeur de la peau, la maturité il la lèche. J'ai mon arme de poète pour magnifier, le beau, l'amour. J'ai aussi l'eau pûre en verset de peau douce, j'aime la peau de la vérité, la peau de la caresse, la caresse de la vie, la seule qui m'accompagne. J'entends toutes les traces des restes, ses bouts de lave des anciens volcans. Cratère de l'ouverture de mes bras, je retombe toujours en bas, la mort m'attends, je la pousse... Je choisi l'âme pas la vie. Je suis obligé de vieillir comme un con parce que j'aime le beau le Bô.... Les visions et les imaginations sont au cirque, elles jouent des tours. Les filles n'aiment pas les cours les cordes à sauter, les mauvaises perles, en marelle de société, elles sautent à mouton pour échapper au troupeau. Les garçons ne font plus les pyramides dans les kermesses sur les pelouses vertes, On ne prend pas un homme pour un livre. Je sens que ça me pousse, la création me pousse, les vents m'emmènent, je me laisse aller, la chute sera vertigineuse, mais belle, comme le beau, le Bô du beau, L'inconnu éteint les derniers tisons, il ne rallumera jamais un autre feu ses mots partiront en fumée pour écraser les méandres de cette pollution. Je m'étouffe, je me blaxonne les poumons personne ne me klaxonne la paix je veux la paix? Les trahisons ne font plus rien elles sonnent tellement fausses dans mes pensées je les remplaçe par des fleurs, des fleurs et j'arrose, j'arrose, l'image d'un corps, la page de l'âme, désert, désert, mes dunes aux sables chauds. Parhal Grande PeurGrande peur Il y a du feu dans la cheminée, l'âtre va s'incendier, les élections arrivent, les histoires d'amour partent en fumée,les porcs s'engraissent, les pauvres crèvent, les phrases déraillent, la liberté s'étouffe, ils sont des silhouettes aux ombres chinoises qui font peur aux enfants dans les contes de fées, il y a du feu dans la cheminée... Je vais aller m'assoir sur le tablier d'une vieille souche... TOILE INVISIBLEToile invisible Je vais peindre une toile invisible, le pinceau de mes cils glisse sur l'huile épaisse du mystère. Trace de ruban jaune jonquille, parfum inodore pour les chiens, pollen du silence qui envoûte le monde. Je suis au centre des couleurs du néant, trace de ruban vert espérance culbute en l'air sans les chiens, croissance de l'herbe dans le monde. J'esquisse une fumée dans le vent. Trace d'un mélange rouge et or, oranges juteuses nom d'un chien, le spectre solaire éclaire le monde. Fluide de l'aurore au doigt de rose, apparition divine pour les chiens, le tableau plaît à tout le monde. Je bois du vin, pause de mes cils, la glisse en velours tapissée de gorges. Trace de ruban rouge écarlate, parfum de la colère des chiens, sang-froid perdu à travers le monde. Trace d'un couteau d'argent, le maître fait manger le chien, la misère trotte à travers le monde, la suite demain................. Parhal extrait Nocturnes II TentationTentation J'adore l'égal, de nos voûtes nocturnes qui séparent nos bras. Comme si je voulais m'agripper à ta chevelure, d'un geste, je renverse cette étoffe vacillante. Chevelure profonde aux airs de parfums. Je découvre ta nuque découverte. Elle se relâche et se mêle à la tentation... Sous un charme nonchalant, mes baisers condidents se tirent vers une course aventureuse. Tentation de mordre ta peau peureuse. Elle frissonne en m'opprimant. Délicieuses tentations qui font trembler mes flancs. Je respire le parfum de ton sang déversant des minutes heureuses. Parhal extrait de Nocturnes III NOCTURNES II Soirée dédicacele 28 janvier à FougèresNOCTURNES II Par Les éditions Libres Il est né le 17 Janvier. Intérieur nuit! Parés pour le travelling? Attention ça déraille. De la rouille des jadis et naguère à la lame glacée du laser. Attention ça dérouille! Les princes ont joué avec les allumettes et allumé les champs d'or noir. Sous chiffon bleu-blanc-rouge. Dehors, la braise couve mais eux n'entendent pas. Le rouge est là, donc. La flamme est le noir. Caméra au poing, le poète filme. Maintenant, sur l'écran blanc, une lueur s'anime. Anne Poffa, ouvreuse Première soirée "Dédicace" à Fougères Le 28 Janvier 2006 A la salle du Médiéval près du Chateau à partir de 17h jusqu'au bout de la nuit... Au milieu des chosesAu milieu des choses
Au milieu des choses,
je ne suis pas grand-chose.
Au milieu des choses, vous n'êtes pas grand-chose.
Au milieu des choses,
je suis perdu dans les songes.
Oh! Milieu des choses,
je quitte l'excellence.
Oh! Milieu des choses, un amour me fait de l'ombre.
Grâce soit rendue à qui sera
bien entendu dans mes traces.
Grâce soit rendue à qui sera
la belle étendue de ma race.
Au milieu des choses,
Dieu n'est pas grand-chose.
Oh! Milieu des choses, ils ne sont pas grand-chose.
Au milieu des choses,
vous êtes la naissance de la violence.
Oh! Milieu des choses, un jour, la nuit sera en transe.
Au milieu des choses,
plus sombre que le regard des ombres.
Au milieu des choses, les choses ne servent plus à grand-chose.
Grâce soit rendue à qui sera
bien entendu dans mes traces.
Grâce soit rendue à qui sera
la belle étendue de ma race.
Pas grand-chose...
Parhal juillet 1997 Lâcher de lesteLâcher de leste
La musique, la pause en silence fait des traits en sol de fa,
je me suis enfoui dans le désert des magiciens sur un sofa,
des battements aux tympans, des sonorités volées aux anges,
mon doigt se déroule vers le firmament, je vole avec mésange.
Lâcher de leste de l'est...
Un esgarcot flotte en colimaçon aux abords d'une flaque d'eau,
bave humectée s'enlise d'or noir, l'escargot abaisse son rideau,
l'ésotérisme diabolique des sentences aux troubles intellectuels
traverse l'encéphale des écrivains maudits, auteurs perpétuels.
Lâcher de leste de l'est...
L'existence désargentée câline l'espoir, les barricades envolées,
je veux être incontrôlable, destiné d'unique rejeton immatriculé,
goutttelettes d'enfant, grandiloquence, je les aime abondamment,
des prisonnières aux sourires d'amour, actuellement, maintenant...
Maintenant, maintenant, maintenant, maintenant...
Lâcher de leste, lâcher de leste...
Parhalxxx05 |
|
|